CUT – Episodes 11 et 12

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Episode 11 – Un baiser amer

Nous reprenons la scène du premier baiser du Laudil. Adil dit qu’il ne peut pas, sort du champ de la caméra comme s’il s’en allait, puis il revient et il l’embrasse à nouveau (j’entends les cris de joie des fans du Laudil). Laura se réveille en sursaut. C’était un rêve (mais il n’est pas clairement indiqué si les 2 baisers étaient un rêve ou si ce n’était que le 2ème). Apparemment, Jules trouve normal d’être venu retrouver sa mère à l’agence pour lui assurer qu’il est assez grand pour se servir un bol de céréales quand elle s’excuse de ne pas avoir été là pour lui préparer son petit-déjeuner. Laura veut l’accompagner pour son jour de rentrée. Jules proteste pour la forme mais il accepte quand même. Pendant qu’il lui prépare un café, Adil arrive. Laura lui sourit et Adil semble hésiter puis va dans son bureau sans un mot. (Bonjour à toi aussi, Adil. Et je suppose qu’on est censé comprendre que le premier baiser était bien réel).

Sur le chemin du lycée. Je pense que nous avons droit au premier vrai exemple du transmédia avec Jules qui filme Laura en train de se faire dévorer des yeux par un passant et il tweete la vidéo. (mais bon * tousse * c’est un lien youtube et pas instagram ou autre donc j’aimerais avoir une connexion aussi rapide que la sienne pour mettre en ligne une vidéo sur youtube pour qu’elle arrive direct sur Twitter dans les 5 secondes qui suivent * tousse * je cherche la petite bête). Jules veut savoir si c’est à cause de lui que Laura n’a jamais refait sa vie. Elle affirme que c’est parce qu’elle n’a jamais trouvé quelqu’un aussi bien que Stéfan. Jules tient à ce qu’elle sache que ça ne lui pose aucun problème si elle veut vivre une relation. (Quand Jules veut bien être mature, il est adorable, cet enfant). Un bisou, un câlin et hop, ils se disent au revoir.

Jules arrive devant la grille du lycée encore fermé. EX qui s’appelle en réalité Phil, comme je le découvre dans cette scène, est en train de discuter avec ses amis et remarque Jules. Moment cowboy-pré duel où ils s’affrontent du regard. Jules le remercie de ne pas avoir porté plainte et Phil sous-entend que c’est uniquement parce que papy Charles a fait pression sur lui. Pour une raison qui m’est inconnue, Jules se sent suffisamment insulté pour proposer de lui « casser la gueule encore une fois ». Ils s’attrapent, mais un surveillant les sépare et s’éloigne avec Jules.

Agence Cut. Laura arrive et César attaque direct sur l’heure à laquelle elle arrive. (j’aimerais vraiment savoir si toutes les répliques au sujet du boulot, comment ils travaillent dur, sont une running joke parce que ça m’éclate à chaque fois). Ce n’est pas parce que son projet n’a pas été retenu que Laura doit n’en faire qu’à sa tête. C’est du mauvais esprit, selon César. Il s’en va après son petit speech. Laura va au bureau de Marion qui bosse avec Adil. Sur l’écran de l’ordinateur de Marion, il y a la photo d’un couple qui s’embrasse devant un coucher de soleil. Laura trouve que c’est beau, mais si ça se trouve, l’homme a laissé la femme en plan juste après l’avoir embrassée, comme ça, sans explication. Adil est suffisamment gêné pour qu’on comprenne que leur premier baiser a effectivement eu lieu. Marion va discuter avec César. Alors qu’Adil fait remarquer que ce n’est ni le lieu ni le moment pour discuter, il suggère que Laura accompagne César et Marion à leur rendez-vous avec un client. César refuse d’abord, mais il suffit d’un « Césaaaaar » d’Adil pour qu’il accepte, car il ajoute que ça sera une bonne occasion pour Laura de voir comment ils bossent chez Cut (ces répliques sur leur boulot… elles me tuent à chaque fois). Laura remercie Adil, récupère le dossier de Marion et retourne s’asseoir à son bureau. Au bout de quelques secondes, Laura échange son dossier contre celui de Marion qu’elle met à la poubelle sous le regard inquiet d’Adil. Laura lui dit qu’il n’a rien à craindre pour lui, ce à quoi il réplique qu’il pense aux conséquences pour elle. Laura prend une mine étonnée. C’est gentil de la part d’Adil de s’inquiéter pour elle, mais ce n’est pas parce qu’elle a été rejetée qu’elle s’écroule, au contraire, ça la rend plus forte… Elle précise qu’elle parle du projet d’appel d’offre, vu qu’il ne s’est rien passé entre eux et qu’il vaut mieux préserver leur complicité professionnelle. Elle s’en va.

Bureau du proviseur. Le proviseur remercie Charles pour ses généreuses donations. Ce dernier menace de retirer Jules parce qu’il s’est fait agresser. Le proviseur reconnaît qu’il y a eu un incident, mais que c’était bien Jules qui avait attaqué le premier… Charles est sûr qu’il a mal été renseigné, car son petit-fils n’est pas une crapule. Le proviseur réplique que Phil ne l’est pas non plus et que c’est un boursier très méritant. Charles dit que Phil a déjà agressé Jules, qu’il a essayé à nouveau et qu’il le fera à nouveau donc Jules n’est pas en sécurité. Le proviseur dit qu’il prendra les dispositions nécessaires. Charles suggère le renvoi et, face au silence du proviseur, le remercie. Charles sourit.

A l’agence Cut. César utilise un tas de mots anglais pour faire jargon branché et dire à quel point son agence est à la pointe en matière de comm’. Marion commence à présenter son projet que le client trouve traditionnel. Laura est invitée à présenter le visuel, sauf que Laura prend ses pancartes à elle. Sous le regard amusé d’Adil, sous les yeux médusés de César et Marion qui essayent de faire bonne figure, elle présente son projet initial qui était de développer le tourisme auprès des Réunionnais et pas uniquement cibler le marché des touristes. César approuve à contre-coeur. Le client avoue être surpris par l’idée, mais il n’est pas contre. Pendant que Marion raccompagne le client, Laura accompagne César dans son bureau où il lui reproche son initiative. Elle admet que ce n’était pas fairplay mais l’idée de Marion n’était pas top, donc il devrait être heureux que Laura lui ait sauvé la mise. Au lieu de remerciements, César la vire pour faute grave. Laura essaye de le raisonner en lui disant qu’il ne peut pas la virer juste comme ça et qu’il n’a pas la bonne attitude pour relancer la boîte. César lui coupe la parole en affirmant que Cut va bien et il est hors de question qu’il laisse Laura tout gâcher « encore une fois ». Elle a détruit une première fois sa famille, elle a foutu la vie de César en l’airet si ça ne tenait qu’à lui, il les mettrait, Jules et elle, à la rue. (je suppose que j’ai ma réponse par rapport à ce qu’il ressent pour son neveu. Pas une once d’affection?). Dernière réplique dramatique : « c’est toi qui aurais dû mourir il y a 16 ans. ». Il s’en va.

Adil rejoint une Laura catastrophée qui est perdue dans ses pensées, debout sur la plage derrière la villa. Adil passe en mode cheerleader : César n’avait pas le droit de la virer, elle ne doit pas se mettre dans cet état pour un con comme César qui a zéro talent alors que Laura, elle, a du talent et son projet était bien meilleur. (sérieusement j’aurais aimé avoir un Adil pour me remonter le moral comme ça et me dire à quel point je suis trop géniale en toutes circonstances). Il propose d’aller parler à César, mais Laura ne veut pas parce qu’elle a peur qu’il soit virer à cause d’elle. Il dit qu’il en a rien faire d’être viré, mais il respecte sa volonté. Il ne sait pas trop quoi dire en guise d’adieu « ce sera plus pareil sans toi… Enfin, je veux dire… c’était bien de travailler avec toi ». Laura commence à s’éloigner vers l’agence puis revient et l’embrasse. « Comme ça on est quittes, » donne-t-elle comme explication avant de partir.

Marion a déjà pris possession du bureau de Laura et c’est avec un grand sourire qu’elle conseille à Laura d’être moins arriviste pour réussir parce qu’elle a beaucoup de qualités. Elle ajoute avec un grand sourire qu’elle est trop navrée que Laura s’en aille. Laura lui rend son sourire mesquin et lui souhaite aussi bonne chance. Son conseil à Marion est de ne pas perdre espoir de réussir un jour à trouver de bonnes idées. (Du Nord jusqu’au Sud sans passer par la Corse…). Laura prend son sac et s’en va sous le regard des autres employés silencieux. Marion jette un dossier en lâchant un « ah, la salope ».

Laura rentre chez elle et dit à Jules qu’elle a été renvoyée.  Jules lui fait : « c’est une blague ? ». Laura a un temps d’arrêt et dit que c’était bien une blague. Jules est rassuré et propose de manger japonais. Laura essaye de l’en dissuader subtilement pour économiser des sous en suggérant qu’ils prennent des restes, mais Jules veut manger des sushis pour fêter la rentée et le fait qu’elle n’ait pas été virée, donc elle accepte. Laura se charge d’aller chercher les plats à emporter, mais dès qu’elle a franchi la porte de l’appartement, elle perd son entrain. Déprimée, elle fait une vidéo à Audrey pour lui dire qu’elle a menti à Jules, chose qu’elle s’était promise de ne plus faire et puis elle nage en pleine confusion avec Adil. Bon, elle va lui parler. Toc, toc, toc à la porte d’Adil. Un inconnu complètement nu ouvre la porte. Laura a quand même la présence d’esprit de demander où est Adil et l’inconnu répond qu’il est sous la douche.

Commentaires

Cet épisode était… tellement la 4ème dimension pour moi que je n’ai même pas envie de détailler tout ce qui m’a fait lever les yeux au ciel. Les fans du Laudil ont eu droit à 3 baisers dont 2 inédits. Ils ont dû être contents. Les deux points positifs : Marion qui se fait toujours casser et me permet de rire un peu ; César qui dit ce qu’il a sur le cœur. J’aurais préféré qu’on nous « montre » qu’il ne supporte pas Jules et pas qu’on se contente de l’entendre dire parce que César en colère, qui le prend au sérieux ? (tousse). Next !

Episode 12 – Le mensonge de trop

Laura sort apparemment de la douche, car elle est en sous-vêtements et les cheveux mouillés quand toc toc toc. Elle passe un tablier en vitesse (parce qu’elle ne voit rien d’autre à se mettre) et ouvre la porte. C’est Adil qui est passé prendre de ses nouvelles. Elle est gênée et essaye de l’expédier avec un « tout va bien », mais Adil l’empêche de refermer la porte et repose la question parce que vu qu’elle l’a embrassé hier. (donc Adil veut parler de ce baiser, mais pas de celui qu’IL lui a donné LE PREMIER… Le sens des priorités). Laura dit qu’elle n’avait pas compris que… Mais maintenant elle comprend et s’excuse de l’avoir mis dans l’embarras. Adil nage dans la confusion totale et lui tend une enveloppe qui contient je-ne-sais-quoi pour l’aider avec son licenciement. Jules sort de sa chambre (Jules ne pouvait pas aller ouvrir?) et Laura dit à Adil qu’elle le retrouve à l’agence pour faire comme si elle y travaille toujours. Elle referme la porte et Jules fait remarquer à juste titre qu’il « espère qu’elle ne sait pas retourner parce qu’on voit son cul ». (les mots de Jules, pas les miens) Laura répond avec légèreté que ce n’est pas grave parce qu’Adil est gay. (le mot est lâché) Jules n’y croit pas une seconde, vu comment « Adil mate Laura ». Bref, Jules récupère ses clés et tombe sur un courrier du lycée indiquant que Laura n’a pas encore payé l’inscription. Elle ment encore une fois en disant qu’elle n’a pas eu le temps. Jules est suspicieux et propose encore une fois de demander à papy Charles de payer si Laura a des problèmes d’argent. Il en est toujours hors de question pour Laura. Elle ne veut pas que Charles participe à l’éducation de Jules qui fait remarquer qu’il faut savoir laisser son orgueil un peu de côté parfois. (Quand Jules fait preuve de bon sens, mais il dit des choses trop vraies). Jules propose qu’ils déjeunent ensemble et de passer la chercher chez Cut. Elle préfère qu’ils se retrouvent à la plage près de son lycée. Jules a l’air encore plus suspicieux mais il ne dit rien, lui fait un bisou et s’en va. Laura ouvre l’enveloppe que lui a donnée Adil et elle sourit.

Dans une rue non-identifiée. Laura tend une embuscade au client de l’appel d’offre de l’office du tourisme, que nous appellerons Client. Elle lui donne l’enveloppe et le rassure, elle n’est pas là pour tentative de corruption (après l’épisode du policier, permettez-moi d’émettre des réserves). Elle voulait ajouter un élément à son dossier : une lettre témoignant du soutien du syndicat hôtelier pour son projet. Client accepte, en admettant qu’il n’aurait pas été contre si elle avait donné de sa personne pour le convaincre. Un ange passe, puis il a un rire gêné, il plaisantait bien évidemment. Pendant qu’il s’éloigne, César arrive avec une bouteille de champagne à la main (euh?) et veut savoir ce que Laura fait là. Elle promet qu’elle n’est là que parce qu’elle voulait rattraper le coup pour l’appel d’offre. César nous joue ce que j’appellerai désormais la complainte de César : « tu veux me pourrir la vie, comme tu as pourri celle de mon frère il y a 16 ans ». Laura l’interrompt, elle sait qu’il aurait préféré qu’elle meurt à la place de Stéfan. César, sans s’excuser, reconnaît qu’il a parlé sous le coup de la colère. Au moins, cela a permis à Laura de comprendre pourquoi Charles la poursuit depuis des années parce qu’ils auraient voulu la voir morte… Mais pourquoi ? César reste silencieux.

Au resto. Laura n’a pas d’appétit et Jules remarque que c’est quand elle a des problèmes qu’elle ne mange pas, mais elle assure que tout va bien chez Cut… sauf qu’elle voit Zoé arriver alors Laura essaye de partir en prétextant devoir retourner à l’agence pour envoyer un mail important. Zoé vient leur dire bonjour et demande à Laura si « ça va ? » avec le grand regard de compassion. Laura agite le dossier qu’elle est supposée utiliser pour envoyer son fameux mail et prend Zoé à part pour lui demander de ne pas dire à Jules qu’elle s’est fait virer. Zoé accepte et espère ne pas avoir fait un faux-pas. Bref, elle joue le jeu et dit au revoir à Jules en disant qu’elle va retourner à l’agence pour envoyer le mail que Laura voulait faire. Là, Jules dit à Laura d’aller avec elle parce que ça a l’air important et il voit bien que Laura est contrariée. En plus, vu comment ça se passe à l’agence en ce moment d’après ce que Laura lui a dit, « ce n’est pas le moment de déconner ». Laura et Zoé s’éloignent donc sous le regard de Jules et ma seule question est : qui paye ? Elle compte sur Jules pour payer les 2 repas ? Il sert l’argent de papy Charles finalement ?

A l’agence Cut. Visite surprise de Jules qu’Adil essaye par tous les moyens de faire repartir alors qu’il dit être là pour voir Laura, vu qu’il avait 2 heures de perm’ (et on va me dire que le lycée est AUSSI à côté de Cut). Adil dit que Laura est sur le terrain et ne repassera probablement pas par l’agence. Jules, décidé à ne pas partir, lui demande s’il trouve sa mère jolie. Adil bafouille. Jules insiste avec un sourire goguenard « à moins que tu préfères les hommes ? ». Là Adil exprime vraiment sa confusion face aux sous-entendus. Marion vient dire bonjour à Jules qui veut savoir pourquoi elle squatte le bureau de Laura. Avant que Marion ne vende la mèche, Adil l’entraîne plus loin pour soi-disant lui parler boulot. Jules s’en va.

Chez Charles. Il est assis à son bureau, et je suppose qu’on doit comprendre qu’il est en train de travailler chez lui ?. César arrive. Charles lui propose un cigare et ne lui laisse même pas le temps de l’allumer avant d’en venir au sujet de la raison pour laquelle il a fait appeler César : pourquoi a-t-il renvoyer Laura ? César dit qu’il n’a pas eu le choix, elle a commis une faute trop grave. Charles lui dit alors qu’il recevra son propre avis de licenciement par courrier, pour la même raison. César n’en revient pas. Comment Charles pourrait-il faire ça à son propre fils ? « Tu n’es qu’un crétin », lui rétorque Charles qui ne demande qu’une chose de la part de César qu’il lui obéisse et arrête de démonter ses plans. César, qui se défend d’être le crétin que son père imagine, veut savoir la raison de Charles pour maintenir Laura chez Cut. « Parce qu’elle est de la famille. » César n’y croit pas une seconde et assure que Charles peut lui faire confiance et peut compter sur lui pour l’aider dans ce qu’il compte faire à Laura. Charles se contente de lui poser un ultimatum : César réintègre Laura ou il va s’inscrire à Pôle Emploi. Pour bien faire comprendre qu’il ne plaisante pas, Charles reprend son cigare des mains de César. (Je ne sais pas si c’était intentionnel, mais le coup du cigare à la fin m’a fait tellement rire que j’ai dû mettre pause pour me remettre avant de passer à la scène suivante).

A la plage. Je pense que nous sommes toujours près du lycée. Jules est là debout, je ne sais pas pourquoi. Phil arrive et lui apprend qu’il passe en conseil de discipline à cause de lui. Ils s’attrapent par le t-shirt, par le col, j’ai même cru qu’ils allaient s’embrasser, vu comment leurs bouches étaient proches… Enfin, je veux dire, tant qu’à faire. S’il n’y a même pas un coup de poing qui part, leur petit tango sur « je vais te casser la figure » n’est en soi qu’une répétition de leurs deux précédentes rencontres. C’est redondant. Phil s’en va et Marion arrive. Elle voulait voir Jules, vu qu’ils n’ont pas pu discuter plus tôt. Surtout, elle voulait lui donner les petites annonces pour qu’il donne à sa mère qui ne doit pas perdre le moral, même si c’est dur de se faire virer à son âge. (on peut toujours compter sur Marion pour rétablir la vérité). Jules est sous le choc et Marion la joue « oh, je ne savais pas que tu l’ignorais, mais ne lui en veux pas, elle a fait ça pour te protéger ». Jules nous joue sa complainte : décidément, il ne peut faire confiance à personne, même pas à sa mère. Un 4×4 arrive et il monte à l’arrière. Marion sourit.

Sur les hauteurs de l’île. Charles emmène Jules voir la maison de son arrière grand-père. C’est une case perdue dans la forêt. Charles est d’accord sur le fait qu’il ne faut pas oublier d’où on vient, à condition de s’en servir pour réussir dans la vie. Quand il a quitté cette maison, il s’est promis de ne plus jamais vivre dans la misère et il a bâti son empire. Il sent que Jules est de la même trempe que lui et quand Jules lui succédera, il ne devra pas oublier d’où Charles vient afin de protéger et de se battre pour l’empire que Charles lui a légué. Il donne la clé de la case à Jules. (Le fait est que Charles dit des choses vraies, mais remises dans le contexte de sa vie, ça fait froid dans le dos) Charles propose à Jules de venir s’installer à la villa pour qu’ils se voient plus souvent parce qu’il aime bien passer du temps avec Jules (oui parce que Charles a beau parler de son empire dont il prend soin, il semble avoir beaucoup de temps libre.). Gêné, Jules refuse quand même parce qu’il ne peut pas laisser Laura.

Chez Laura. Elle rentre et est accueilli par un Jules souriant qui a préparé un bon petit dîner. Mais dès qu’il lui demande comment s’est passé sa journée à l’agence, elle comprend qu’il sait. Elle dit qu’elle voulait le protéger. Jules lui rétorque « tu m’as menti aussi sur mon père comme pour me protéger de ma famille ?». Bref, Laura est désolée, Jules est d’accord pour aller dans un lycée public s’il le faut, il veut simplement que Laura le traite en adulte et qu’elle arrête de lui mentir. Laura est d’accord. Mais ce n’est pas suffisant pour Jules qui regrette à voix haute de ne pas avoir accepté l’offre de papy Charles de venir habiter chez lui. Jules sort en claquant la porte et va se jeter dans la mer. Non, je plaisante. Il sort. Point.

Un peu, non, beaucoup plus tard mais il fait toujours jour. Toc, toc, toc. César est là avec sa bouteille de champagne (ça rend la scène du matin encore plus sortie de nulle part). Il veut faire la paix et lui présente ses excuses. Laura veut savoir précisément pourquoi. Pour l’avoir traitée comme un chien, l’avoir virée sans raison ? César s’excuse pour tout, mais bon, il faut avouer que Laura n’est pas facile non plus. (Magnifique ! C’est comme ça qu’on présente des excuses, effectivement). Elle fait mine de refermer sa porte, mais César dit qu’il veut qu’elle reprenne son poste à l’agence, qu’il a réagi bêtement… et puis, elle en a besoin de ce boulot. Laura l’interrompt pour dire qu’elle n’a pas besoin qu’il lui fasse l’aumône. Il reformule donc en un « c’est moi qui ai besoin de toi ». Adil sort de chez lui et César se rend compte qu’ils sont voisins. Bref, il donne la bouteille à Laura et espère la voir le lendemain. César s’en va. Laura se demande s’ils ont remporté l’appel d’offre, mais Adil ne pense pas. Elle en profite pour le remercier pour la lettre du syndicat. Il a un sourire… triste (?) et s’en va.

Dans une rue non-identifiée. Il commence à faire nuit. Jules marche seul (et quand je dis seul, c’est seul. Il n’y a PERSONNE dans la rue). Deux loubards avec sa photo le repèrent, le suivent dans une allée non-éclairée et le passent à tabac.

Commentaires

Le coup d’Adil gay. J’ai trouvé ça frustrant de chez frustrant parce que le montage m’a gâché l’effet comique que c’était censé avoir… Enfin, je pense que c’était censé être une pointe d’humour parce que rien dans les épisodes précédents n’offrait cette possible explication par rapport au fait qu’Adil garde ses distances avec Laura. Et si doute il y a eu sur l’orientation sexuelle d’Adil, l’épisode avec Matthis qui se présente comme le beau-frère “non, pas le mari de la soeur d’Adil” avait déjà dirigé le téléspectateur dans une direction complètement différent. Alors, certes, j’ai un toxico en manque qui me dit être le beau-frère d’Adil, ça ne va pas m’empêcher de penser qu’Adil est gay si je trouve un homme nu dans son appartement MAIS c’est un paramètre que je ne vais pas oublier juste parce que le scénario veut me faire croire qu’Adil est gay pour que je sois d’autant plus contente d’apprendre qu’il ne l’est pas et que le Laudil est possible (tant que ma Joséphine n’est pas là). A la rigueur, qu’elle s’interroge sur le fait qu’il soit bi, mais qu’elle soit persuadée qu’il soit juste gay, mais qu’elle ne s’interroge pas sur le fait qu’il ait un beau-frère qui n’est pas le mari de sa soeur ? Nous n’avons vraiment pas le même sens des priorités. Je ne sais pas si c’est un problème de montage final, si le scénario a été écrit dans cet ordre, mais c’est typiquement l’exemple où les personnages vivent des événements sans prendre en compte TOUT ce qui se passe avant et qui retirent du réalisme à la situation. Et ça, on peut critiquer les soap opéra et les telenovelas comme on veut, il est rare de pouvoir les attaquer sur ce point de cohérence. Même si tout ce qui se passe peut sembler complètement fou, irréaliste, ils restent toujours dans leur logique et les personnages agissent en fonction de tout ce qui s’est passé avant. Je crois qu’ils ont trop voulu jouer la carte du mystère en introduisant le personnage de Matthis avant le 10ème épisode pour le faire disparaître comme par magie parce qu’il a l’excuse d’être en cure de désintoxication. Ce qui fait que nous n’avons aucun suivi sur le passé d’Adil et ça retire la vraie part de mystère de son intrigue individuelle et l’intrigue est décousue. On dirait que les personnages vivent seulement le temps des scènes qu’on leur donne.

Et le pire, c’est que j’étais partante pour avoir un personnage gay. Je pensais même que ça aurait pu être César… M’enfin passons. Il y a encore plus de 50 épisodes, je ne perds pas espoir. Le côté fanboy d’Adil est mignon, mais ça fait un peu too much au bout d’un moment. Genre Laura n’a jamais été directrice commerciale de sa vie, enfin je ne me rappelle pas qu’on nous ait déjà parlé des boulots qu’elle a faits, encore moins si elle a fait des études, ne serait-ce que d’avoir son bac.  Elle a peut-être de bonnes idées effectivement, mais c’est un peu normal qu’on les considère avec précaution et pas juste parce que César est le gros bébé méchant qui veut lui faire la misère. (Même si c’est bien ce qu’il fait parce que tout le monde dit qu’il est incompétent… mais c’est un autre sujet)

A l’inverse, le mystère autour de Charles, ses phrases énigmatiques sur ce qu’il “veut faire avec Laura”, là, oui, je le sens le suspens… Même si je reste moins convaincue par les contextes dans lesquels on le fait intervenir, vu qu’il ne donne pas l’impression de travailler, comme tous les personnages, d’ailleurs… Pour le moment, je me retrouve à m’intéresser plus aux personnages des méchants comme papy Charles et Marion qui font avancer l’histoire et provoquent les rebondissements. Leurs scènes ont toujours un intérêt pour l’intrigue. Ensuite, je m’intéresse à Adil parce que Joséphine oblige. Je ne dirais pas de même pour Laura et Jules dont certaines scènes, au bout de plus de 10 épisodes désormais, sont un peu ennuyeuses et font très mise en scène parce qu’ils redisent toujours les mêmes choses. “pourquoi tu m’as menti?” “pourquoi tu ne me parles pas de mon père?” Mais je ne me souviens pas que nous ayons eu une conversation entre Laura et Jules sur Stéfan. A part la brève conversation au cimetière, et comme je l’ai dit, qui faisait sortie de nulle part alors qu’ils sont retournés à la Réunion pour que Jules renoue avec sa famille mais il ne savait même pas que le corps de son père n’avait jamais été retrouvé, nous n’avons pas de scènes Jules – Laura où ils discutent effectivement de Stéfan pour prouver le fait que Jules est à la recherche de réponses sur son père. Du coup, ça fait redondant.

Bref, deux épisodes filler apparemment. Next !

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