CUT – Episode 5

Photo : © Philippe LEROUX / Bureau 233

 

Episode 5 – Bad Trip

Pour une raison inconnue (on est tôt le matin ?), l’agence est vide. Laura arrive et voit Adil en train de se disputer avec un inconnu, probablement un ami puisqu’il le prend dans ses bras avant de le mettre à la porte de l’agence. Adil s’aperçoit de la présence de Laura qui fait comme si elle est au téléphone avec César parce qu’une porte-fenêtre n’arrive pas à s’ouvrir. Elle fait genre elle va chercher un serrurier. Adil ne la retient pas.

Un peu plus tard. Laura s’énerve sur la photocopieuse qui ne marche pas quand arrive Charles qui est en visite (parce qu’il n’a rien à faire d’autre de sa life). Il compatit par rapport au fait que c’est agaçant quand la technologie fait des siennes, il y a de quoi avoir envie de donner des coups de marteau à la photocopieuse. Il trouve aussi que c’est dommage que César la cantonne à faire des copies, mais il n’est pas étonné car César n’a pas de flair pour juger les gens. Charles, lui, sait de quoi Laura est capable. Il lui reste juste à éclaircir deux ou trois choses à son sujet. Laura demande s’ils parlent toujours boulot. Bref, il lui demande de lui faire une photocopie parce qu’il ne sait pas se servir de la machine. C’est une coupure de journal impossible à lire avec la vidéo non HD de mon replay.

Adil déjeune seul, en jouant sur sa tablette (eww les germes). Laura arrive et demande si elle peut s’asseoir tout en s’asseyant déjà, donc Adil n’a pas vraiment le choix. Il appelle gracieusement la serveuse qui ignorait Laura pour qu’elle passe commande. Laura veut avoir la biographie d’Adil pour la plaquette de l’agence qu’elle est en train de réaliser. César lui a donné une bio de 4 pages. (Oh, César, so narcissique). Adil n’est pas du tout motivé et suggère un simple « Adil, réalisateur en bout de course ». Il balance un billet de 20 euros sur la table et s’en va, mais il a laissé son portable (modèle dinosaure du début des années 2000) sur la table. Laura fouille un peu dedans et voit qu’il n’a personne dans son répertoire. Adil ou Mister No-Life.

Laura et Jules sont au stand d’une marchande de fruits. Laura redépose des fruits car elle n’a pas les 18 euros pour payer. Après tout 5 fruits et légumes par jour, c’est un concept de « riche » et puis il faut choisir entre le loyer et le repas. Jules tape une mini-crise en disant qu’il en a marre de manger des restes, de l’entendre raconter sa vie aux étrangers. « Tout le monde n’a pas besoin de savoir que nous sommes dans la merde ». Nuance, mon gars. Laura dit qu’ils doivent juste faire attention. Jules reprend les fruits, donne un billet de 20 euros et dit à la marchande de garder la monnaie. Elle dit qu’il est un bon petit. (Il aurait été encore meilleur s’il avait payé en nous épargnant la mini-crise). Laura est un peu étonnée et il dit qu’il est assez grand pour participer aux frais de la maison. Elle veut savoir où il a trouvé l’argent et Jules dit que c’est parce qu’il a eu une avance au boulot. Laura fait la remarque qu’il ne travaille que depuis 3 jours (si je suis bien la chronologie, cela fait donc 6 jours qu’ils sont sur l’île). Pour échapper à l’interrogatoire déguisé de Laura qui est surprise de la telle générosité d’un patron, Jules dit qu’il est l’heure qu’il aille travailler.

En réalité, Jules rejoint Marion (en bikini) à la plage qui se la joue femme fatale genre « non mais moi j’avais autre chose à faire donc ne me fais pas attendre si tu préfères rester avec ta mère ». Il lui donne des longani pour se faire pardonner. Elle est trop contente parce qu’elle adore ça. Il lui dit qu’elle peut y aller, vu le corps qu’elle a (parce que les fruits, ça fait grossir?). Marion continue de minauder : à ton âge, on regarde pas les filles comme ça, surtout pas une presque cousine. (ravie de constater que je ne suis pas la seule à trouver ça bizarre même si c’est un cran en dessous du faux inceste telenovelasien). Bref, elle lui demande de lui mettre de la crème solaire, ce qu’il accepte avec grand plaisir. Elle s’allonge sur le ventre, il lui défait le haut du bikini et commence à lui tartiner le dos et les bras. Au loin, Laura assiste à toute la scène.

Retour à l’agence. (Que quelqu’un m’explique leurs horaires) Laura retrouve Adil dans son bureau et il ne veut toujours pas entendre parler de « sa plaquette à la con ». D’ailleurs, il ne comprend pas pourquoi Laura ne se révolte pas contre César et accepte d’être son larbin. (je ne pensais pas que faire la plaquette était à ce point une sous-mission, surtout qu’il faut s’assurer que le résultat soit bon donc autant le faire elle-même). Laura a son tour lui dit qu’elle n’a pas à s’expliquer sur les raisons qui la poussent à accepter les trucs pourris que César lui donne à faire. De toute façon, elle était juste venue lui rapporter son portable. Elle veut voir Adil demain, au photoshoot pour la plaquette. C’est un ordre de la directrice commerciale. Réponse d’Adil : t’es encore plus sexy quand tu t’énerves. (Adil, tu sors) Laura n’est pas impressionnée et lui répond de faire gaffe car elle perd son charme quand elle devient hystérique. Elle quitte le bureau sous le regarde charmé d’Adil.

Laura rentre chez elle, avec son panier de courses (qu’elle avait donc ramené à l’agence avec elle juste pour parler à Adil?). Jules est assis au salon où il regarde la TV (il n’était pas censé travailler ? Oh Jules, tu ne sais pas mentir). Laura lui demande comment se passe le boulot au fast-food. Jules essaye de la baratiner, mais il trouve un hamburger au milieu des courses et comprend qu’elle est passée à son restau. S’ensuit une petite dispute où Jules avoue que l’argent vient de Charles et il ne voit pas où est le problème d’accepter ce que lui donne son grand-père. Laura est déçue parce qu’il travaillait avant pour avoir de l’argent, mais elle est surtout déçue de voir qu’il lui a menti. Jules a quand même l’air de regretter et lui propose de lui réchauffer son hamburger. Elle n’a plus faim et va s’enfermer dans sa chambre.

Laura fait une vidéo pour Audrey. Elle se confie sur le changement de Jules que Charles essaye d’acheter. Elle a peur que son fils perde les valeurs qu’elle lui a inculquées. Elle ne comprend pas que Charles soit au courant de ce qu’il s’est passé il y a 16 ans. Sur la coupure de journal, on parle de la disparition d’un corps jamais retrouvé. Laura sait que Charles prépare quelque chose, mais quoi ? Grand soupir d’abattement.

Le lendemain sur la plage. Laura a préparé un pique-nique pour montrer l’ambiance chaleureuse au sein de l’équipe pour les photos de la plaquette. César arrive et veut faire son boss en demandant pourquoi elle les a réunis ici. (j’ai envie de demander pourquoi ils ont cette conversation maintenant?) Ca aurait fait plus sérieux s’ils avaient fait la photo à l’agence, mais Laura pense que ça montrera une image plus conviviale, montrer la complicité, l’esprit grande famille. Marion arrive et se met en bikini direct. Il ne manque plus qu’Adil. César fait la remarque qu’il a dû voir une fois Adil en dehors du travail depuis qu’il est chez Cut. Laura est plutôt stressée parce que c’est lui qui doit faire les photos, donc c’est bien du boulot et pas un moment détente. César répond tout ce que patron répondrait : Adil est à ses ordres, il ne fait que ce qu’il veut. (donc il ne respecte pas ton autorité… la raison pour laquelle il travaille toujours pour toi est?). Le temps passe… Jules débarque et prend des photos avec son portable. Marion se met immédiatement à poser. Jules est venu annoncer à Laura qu’il a trouvé du boulot dans une des entreprises de Charles. Il s’énerve face au manque d’enthousiasme de Laura qui ne veut pas qu’il bosse pour Charles. Il en a marre de son attitude, pourquoi elle est toujours en colère contre Charles. Laura veut s’éloigner pour mettre fin à la discussion parce que ce n’est pas le moment. Jules rétorque que ce n’est jamais le bon moment (sauf que Laura a raison. Taper sa crise devant toute l’agence n’est vraiment pas le bon moment). Bref, Jules dit qu’il souffre depuis qu’ils sont arrivés parce qu’il veut connaître son père et le seul moyen qu’il a d’apaiser sa souffrance est de passer du temps avec sa famille (qui en réalité n’est constitué que de Charles. Il n’a pas de grand-mère et César, en sa qualité de frère, ne compte pas apparemment.). Jules est saoûlé. Il retire son t-shirt et se jette dans la mer calme, se bat contre les vagues imaginaires. Super Adil (en maillot de bain) plonge à l’eau et le ramène au rivage. Jules présente ses excuses à sa mère qui accepte de lui parler de son père. Elle le prend dans ses bras alors qu’Adil regarde la scène sans un mot.

Commentaires

Marion a passé tout l’épisode en bikini. Charles ne bosse jamais.

Les personnages aiment se disputer pour des raisons valables mais au moment inopportun. Soit on est dramatique, soit on ne l’est pas, n’est-ce pas ?

Je renonce à comprendre le déroulement logique des scènes où on fait le va-et-vient avec l’agence pour donner l’illusion du temps qui passe.

Le véritable intérêt de l’épisode est d’avoir une idée un peu plus précise du mystère autour d’Adil. Qui est l’homme de la dispute et pourquoi un téléphone aussi ancien au répertoire vide ? En tout cas, on sait qu’Adil a un don pour oublier ses affaires n’importe où. Après le pendentif, le portable, ce sera quoi ensuite? On a également une idée un peu plus précise sur le passé de Laura par rapport à la disparition de la personne qu’elle a, APPAREMMENT, assassinée, ou en tout cas elle est au courant du meurtre. Elle est prête à parler de Stéfan à Jules…

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